Les jours coulaient heureux jusqu'en 2002 : là,première charge de la municipalité :
Réduisons la place d'un tiers, supprimant les arbres pour faire quelques places en plus pour les voitures (sachant qu'un parking jouxte la petite place).
Pour ce faire, il suffit de dire que les arbres ont trop d'âge (65 ans ?) et de maladies, qu'ils attaquent les maisons de leurs racines,
qu'ils sont dangereux pour la population, bientôt ils nous mordrons !
Les riverains s'organisent, pétitionnent et stoppent le projet de saccage jusqu'à aujourd'hui ...
2007, àprès une rentrée houleuse où les citoyens ont lutté aux côtés de leur municipalité pour l'école, voilà que des aéropages de technocrates tournent à présent autour de la placette sans que l'on puisse savoir pourquoi.
Les plans ne sont pas "arrêtés" et il n'est pas possible aux citoyens de les consulter tant que nos édiles ne se sont pas prononcés...
Et ils ne semblent pas si pressés de nous en informer mais parlent déjà des appels d'offre pour Janvier !
Visiblement la consultation des citoyens n'est pas une priorité à Bouzigues même si, depuis 1992 et le sommet de Rio,
"les agendas 21" sont l'instrument de gouvernance globale qui garantit un aménagement du territoire durable...de lapin!
Bref, en plein Grenelle de l'environnement, Louis Higounet nous montre de quel bois il se chauffe...
Mais une veille citoyenne s'organise à nouveau pour sauver nos vénérables, parfumés, généreux de leur ombre,
nos sublimes acacias de la place G. Clémenceau à Bouzigues.