Si nous gagnons la bataille dans laquelle nous sommes engagés, à nouveau unis, c'est le 4 février 2008 que les députés et sénateurs refuseront de voter, à la majorité des 3 cinquièmes, la modification de la constitution indispensable pour que Sarkozy puisse faire ratifier, par la suite, son Traité de Lisbonne, par un simple vote des deux chambres. Nous aurons alors un referendum. Nous marquerons ce jour d'une pierre blanche!

Si nous perdons, la modification mettra à Sarkozy en puissance de faire ratifier ce Traité, que le Peuple souverain a déjà refusé en 2005, par la majorité simple de l'UMP au sénat et à l'assemblée nationale. S'opposant, en cela à la volonté du Peuple Souverain, il se rendra alors coupable, selon une loi  d’août 1790, de "forfaiture". Et nous marquerons ce jour d'une pierre noire...

Xavier Marchand


Mais au fait, j'y pense. Le Parlement, Versailles, le Peuple... ET SI ON Y MONTAIT ?