Pour donner à penser et à rêver. Pour fissurer le faux consensus Et pour introduire des dynamiques de rupture... Elles doivent être débattues, enrichies, modifiées mais servir aussi à développer des luttes unitaires. Ces propositions débordent le seul champ environnemental car l'écologie constitue un tout.
Tag - Economie
dimanche 4 mai 2008
Contre Grenelle: La piqûre de rappel de Paul Ariès.
Par André Lutopien le dimanche 4 mai 2008, 19:53 - Contributions perso...
mardi 11 mars 2008
Le monde des barbouzes et des vendeurs d'armes...
Par Noureddine le mardi 11 mars 2008, 17:38 - Actualité internationale
Superbe papier du journal le Monde qui donne un chiffre astronomique sur le
côut de l'invasion US/anglo en Irak :3000 milliards $.
Avec seulement 8 milliards de $ par an, 500 millions de personnes dans le monde peuvent boire de l'eau propre ( dixit Michel Camdessus ,ancien president du FMI et grand défendeur du libéralisme ). Alors avec 3000 milliards ...
Ne plus jamais laisser un représentant du peuple dire que "les caisses sont vides ". Elles sont vides pour l'éducation, la santé, le logement mais pleines pour les fabricants de canons, de chars d'assaut et d'avions de guerre.
Noureddine
Avec seulement 8 milliards de $ par an, 500 millions de personnes dans le monde peuvent boire de l'eau propre ( dixit Michel Camdessus ,ancien president du FMI et grand défendeur du libéralisme ). Alors avec 3000 milliards ...
Ne plus jamais laisser un représentant du peuple dire que "les caisses sont vides ". Elles sont vides pour l'éducation, la santé, le logement mais pleines pour les fabricants de canons, de chars d'assaut et d'avions de guerre.
Noureddine
mardi 14 août 2007
Dans les mines de Pennsylvanie, au début du XXième siècle…
Par Xavier Marchand le mardi 14 août 2007, 14:39 - Contributions perso...
« Les magasins des corons, les mineurs les appelaient des «
embuscades », car les prix qu’ils pratiquaient étaient d’au moins un quart
supérieurs à ceux rencontrés dans les villes avoisinantes. Mais si l’un d’entre
eux était surpris en train de faire ses achats ailleurs, il était aussitôt
licencié et mis à l’index. Outre qu’il devait s’habiller et nourrir femme et
enfants, un mineur était contraint de payer sur son maigre salaire ses propres
outils, la dynamite et le combustible pour sa lampe. Comme les magasins des
houillères faisaient crédit, les employés se retrouvaient vite endettés auprès
de leurs patrons, jusqu’au point de ne plus jamais pouvoir quitter le pays
minier. Et les arriérés ne les suivaient pas dans la tombe : leurs fils, puis
leurs petits-fils devaient souvent les rembourser.»
Tawni O’Dell, Retour à Coal Run

Tawni O’Dell, Retour à Coal Run






