L’accord signé le 11 janvier 2008 avec le patronat par quatre syndicats « représentatifs » n’apporte aucune sécurité aux salarié(e)s. Bien au contraire, il aggrave fortement leur précarité en prévoyant :
- de nouvelles facilités pour modifier le contrat de travail sans leur accord ;
- un allongement considérable de la période d’essai,
- une « séparation à l’amiable », porte ouverte à toutes les pressions et contournements des procédures de licenciement ;
- un nouveau CDD pour les ingénieurs et cadres se terminant automatiquement à la fin de d’une unique mission et pouvant aussi être rompu, avant cela, au bout d’un an ;
- des entraves sans précédent au droit d’accéder aux prud’hommes…
Mais que faire?




